jeudi 1 février 2018

 Vacances 2018

Nouvelle Zélande

J'adore les décorations sur les avions de Fiji Airways
Nous sommes partis le 24 janvier pour un voyage de quatre semaines : dix jours en Nouvelle Zélande et le reste dans les Îles Fidji.
Premier vol : Montréal - Los Angeles (Air Canada).
Durée : 6h10
Deuxième vol : Los Angeles - Nadi, Fidji (Fiji Airways)
Durée : 10h30
Troisième vol : Nadi, Fidji - Auckland, NZ (Fiji Airways)
Durée : 3h10
Ce sont ici les temps minimums officiels... ça ne tient pas compte du temps d'attente dans les aéroports. On parle d'un temps en transit d'environ 26 heures.
Un phénomène très intéressant, quand on voyage vers cette partie du globe est que l'on traverse la ligne de date. Nous sommes parti de la maison (à Montréal) le 24 vers 13:00 et sommes arrivés à Auckland le 26 vers midi. Nous avons perdu le 25 quelque part au dessus du Pacifique un peu avant d'arriver à Fidji.


Un peu de géographie!

La Nouvelle Zélande, en  māori  Aotearoa, est un pays d'Océanie situé dans le sud-ouest de l'océan Pacifique à environ 2000 km de l'Australie. Formé de deux grande Îles (Nord et Sud) et de nombreuses beaucoup plus petites, il s'agit d'un des derniers territoire découvert par l'Homme. Les Māoris, premiers habitants des Îles y sont arrivées entre 1050 et 1300. Les premiers Européens y sont débarqués en 1642.
Pour plus d'information visité Wikipédia


La capitale du pays est Wellington, au sud de l'Île Nord et la plus grande ville est Auckland située au nord de l'Île Nord où se trouve l'aéroport internationale.
Nos amis G&H ont une maison en banlieue d'Auckland sur la baie du même mon. 
En octobre 2016, la population du pays est estimée à 4 725 487 personnes.
Côté toponymie, la grande majorité des noms de villes et villages sont d'origine māori. Plein de sonorités très exotiques à mon oreille de montréalaise. 







Dès notre arrivée nous prenons la direction de Matakana au nord d'Auckland pour se rendre à la maison de ferme.

Nos amis sont aussi propriétaires d'une ferme de 300 hectares sur la péninsule de Tawharanui, c'est là que nous passons la majeure partie de nos vacances néo-zélandaises.

(le "wh" se prononce comme "f").

Quelques photos prisent du haut de la pointe de la péninsule

Baie de Kawau
Baie de Wanns
Snells Beach, embouchure de la rivière Matakana



samedi 1 avril 2017





Pêche "in shore" al frente de Parrita, CR
Mon expédition de pêche près de la côte, samedi le 4 février 2017














6h00 du matin, nous sommes à la Sirène. Notre guide s'appel Dan Gibson. Il organise des excursions de pêche près de la côte et en haute mer depuis plusieurs années. Je le connais pour avoir été sa voisine en vacances! 
Nous sommes partis à 5:30 de Esterillos Este. Dans l'ordre habituel : Jean-Sébastien, Camil, Michel. À l'arrière, c'est Miner, notre capitaine, propriétaire du bateau et moi en avant!




Nous étions six dans l'embarcation. Nous quatre, le guide et le capitaine. Dan, notre guide, nous fourni tout l'équipement. Cannes, moulinets, fils, hameçons, leurres... il ne nous reste qu'à prendre du poisson.





C'est Jean-Sébastien qui prend les deux premiers...
Mon tour arrive. J'en prendrai cinq au total. J-B en a eu six ou sept tandis que Michel en sort deux. Camil, le pauvre c'est fait prendre une bouchée de son leurre!


Nous avons sorti trois petits poissons de la famille du thon. Deux sur trois furent graciés. Le dernier, est devenu chair à appâts. Notre capitaine avait oublié son ancre. Comme nous ne pouvions pas nous ancrer pour rester au dessus du haut fond, cette technique n'a pas été profitable... personne n'a rien pris. 
C'est à la "troll" ou à la traîne que nous avons eu du succès.


Nous avons sorti trois petits poissons de la famille du thon. Deux sur trois furent graciés. Le dernier, est devenu chair à appâts. Notre capitaine avait oublié son ancre. Comme nous ne pouvions pas nous ancrer pour rester au dessus du haut fond, cette technique n'a pas été profitable... personne n'a rien pris. 
C'est à la "troll" ou à la traîne que nous avons eu du succès.

Maquereau espagnol, chub mackerel, makarela (estornino o tonino)

Juste avant de retourner sur la plage, le capitaine vide les poissons. Il lance les entrailles dans les airs.  Les albatros sortent de nul part. Ils font des prouesses aériennes pour leur pitance. Dès le dernier morceau lancé, ils se sont en allés.



Une fois de retour au bercail, il nous restait à fileter les poissons. Michel et moi nous sommes mis à l'oeuvre. S'il y avait eu un concours, c'est moi qui aurais gagné! ;)

Notre activité attira une troupe de vautours, les nettoyeurs de la plage. Un dicton local nous enseigne que, "ce qui vient de la mer retourne à la mer". Nous avons donc redonné à l'océan les carcasses de nos poissons. Celles que la vague ramena sur la plage firent le bonheur des grands oiseaux noirs. 

Jacques et les vautours ...
Urubu noir, black vulture, zopilote negro
Jacques le chasseur de vautours


Ce soir là, tous les pensionnaires de notre lodge se sont régalés de poissons frais, y compris les vautours. ;) 
¡Pura Vida!








mercredi 8 février 2017

Vacances 2017

Une aventure de plus au Costa Rica. 

C'est avec une grande joie que nous nous retrouvons sur la plage d'Esterillos. La mer, le soleil, la plage et.... la pêche! 

J'ai eu droit à une démonstration de pêche traditionnelle. Il s'agit d'un processus très particulier qui demande connaissance et expérience.

Premièrement il faut repérer "la espuma amarilla", la mousse jaune. C'est un écume qui se forme à la surface de l'eau et qui signifie un éclosion de plancton. Une variété de poisson appât que l'on nomme ici "la lissa" (semblable à un poisson blanc), se nourrit de ce plancton. Quand il y de la mousse jaune, il y a de la lissa. Une fois la lissa repérée, il faut la capturer au filet. Ici l'expérience du pêcheur est essentielle. Pas d'appât, pas de pêche.


Le lancer du filet au dessus du banc de poissons appâts demande beaucoup de dextérité. N’attrape pas lissa qui veut! Mais, Papi est maître au lancé du filet.


Une fois la lissa dans le filet, vite sur la plage pour appâter l’hameçon. Oubliez les petits hameçon que l'on utilise pour la truite. Ici, on pêche le gros poisson! L'hameçon (no 5) mesure près de 2 pouces de long et 1 de large. On va prendre un monstre!


On plante l'hameçon dans le dos de notre lissa, juste derrière la dorsale. Et hop! À l'eau. Il faut aller la porter le plus loin possible afin qu'elle puisse nager de l'autre côté de la vague, là où les gros prédateurs attendent les petits poissons.


Après plusieurs minutes, pour ne pas dire des heures, nous sommes enfin récompensés. Papi nous sort un poisson Coq. Si vous regardez bien la photo ci-bas, c'est avec cette roulette (un yoyo) qu'il tient dans sa main, qu'il ramena ce trophée. Pas d'équipements sophistiqués, par de leurres colorés, seulement des connaissances, de l'expérience et beaucoup de patience.



Poisson Coq, Rooster Fish, Gallo


Le poisson fut vidé et nettoyé au coucher du soleil et nous en avons fait une délicieuse soupe le lendemain pour le lunch.


Bon appétit! ¡Disfruta!


 ¡Hasta proxima!


vendredi 4 mars 2016

La Péninsule de Osa - Osa Peninsula

La péninsule de Osa est là où se trouve mon parc national préféré au Costa Rica, le Parc National Corcovado. Ce parc est l'endroit au monde ou l'on retrouve la plus grande diversité biologique de la planète. Considéré par plusieurs biologistes comme un mini-Amazone, ce parc couvre une superficie de 103 259 acres (environ 425 km carrés). Il y tombe en moyenne 8 mètres de pluie par année. En plus de la forêt tropicale humide, on y retrouve plusieurs habitats distincts tel que des forêts de palétuviers, de palmiers rares (jolillo) et la montagne et autres.
Cette année, nous ne sommes pas entrés dans le parc à proprement parler. Depuis quelques années, il est devenu plus compliqué de parcourir les sentiers de ce joyau naturel. Trop de touristes se sont perdus et ont, malheureusement, perdu la vie. Suite à ces drames, le MINAE (l'équivalent du Ministère des ressources naturelles), à décidé de resserrer la vis et il faut maintenant réserver son admission à l'avance et être accompagné d'un guide officiel. Le bon vieux temps ou Jacques et moi y allions seuls et quand bon nous semblait est révolu.
Heureusement plusieurs lodges de la région, situés en bordure du parc, possèdent des sentiers privés et participent à la conservation des habitats. Nous sommes allés passer cinq jours à Cabo Matapalo, chez Van à Tucan Terra, dans une jolie maison de deux étages que nous avons loué en entier avec nos amis néo-zélandais. Cinq jours de "Wow! Ha! Ouf! Ho!". Nous y avons vu les quatre variétés de singes présents au Costa Rica (capucin à face blanche, hurleur, araignée et écureuil), des grenouilles vénéneuses (Dendrobates auratus), des grands aras rouges, des toucans, et plein d'autres merveilleuses créatures en plus de paysages à vous couper le souffle. 

One of my favorite place is in the Osa peninsula, the Corcovado National park. This park is the place on earth where there is the most biodiversity and is considered by many biologist to be like a mini-Amazon. It covers 103 259 acres (425 square km). The average yearly rain fall is 8 meters. Many different habitats can be found in Corcovado, rare jolillo palms growth, mangroves, tropical forests and more. 
This year, we did not go in the park itself. It is now much more complicated to go in to walk the trails of  the jewel of nature that is Corcovado. Too many tourists lost the path and their lives. Daredevils would walk outside the trails, never to be found again. The authorities, the MINAE (The Ministry of Natural resources equivalent) did not have a choice, they had to tighten the rules. So now, you have to hire an official guide and reserve your pass some time ahead to be able to go in the park. The good old times, when Jack and me used to walk the trails all by our selves are no more.
Fortunately, many lodges around the park have there own trails and help  to preserve the habitats. We spent five days at Van's place, the Tucan Terra in Cabo Matapalo, in a two story house that we rented with our New Zealander friends. Five days of "Wow! Ha! Ouf! Ho!". We saw the four species of monkeys that live in Costa Rica (white face monkey, howlers, spiders and squirrels), and poisonous frogs (Dendrobates auratus), great scarlet macaws, toucans and amazing landscapes.


El Golfo Dulce
Rivière sur la route de Cabo Matapalo
A river on the way to Cabo Matapalo
Notre maison à Tucan Terra
Our house at Tucan Terra
Lever de soleil sur le Golfo Dulce
Sunrise on the Golfo Dulce
Lever de soleil vu de notre patio
Sunrise from our patio
Caracara à tête jaune
Yellow-headed Caracara
Ara rouge / Scarlet Macaw
Aigle noir / Common Black Hawk

Héliconia / Heliconiaceae





Les mauvais garçons!
The bad boys!
Ils ne sont pas contents de nous voir.
They're not happy to see us.
Chaque jour plusieurs singes nous rendaient visite sur la propriété. En autre, un clan de singes hurleurs, nous avons pu photographier un des bébés.
Every day many monkeys were coming to visit us around the house. We were able to photograph a baby howler.


Toucan de Swainson / Chestnut-mandibles Toucan
Toucan de Swainson / Chestnut-mandibles Toucan



Une araignée / a spider
Iguane verte / Green iguana